Rubens: El Padre Spiritual de Botero

Exposición: “Rubens. The Power of Transformation”

Fecha: 8 de Febrero28 de Mayo de 2018

Museo: Museo Stadel

Venus y Adonis, c. 1610. Museum Kunstpalast , Dusseldorf

El nombre de Pedro Pablo Rubens es conocido en el mundo entero y la importancia de su obra en la evolución de la cultura europea es universalmente reconocida. Sin embargo, en el siglo XVII Rubens no gozaba del renombre que alcanzaría más adelante, lo que puede parecer extraño si se tiene en cuenta que algunos de sus contemporáneos ya lo celebraban como ÿel Apeles de nuestro tiempo».

No obstante, en los años que siguieron a su muerte en 1640, la notoriedad que había alcanzado en vida se vio eclipsada por las transformaciones históricas que se operaron en Europa. A principios de siglo se había gestado la formación de naciones y de monarquías absolutas.

Descendimiento, 1611-1614. Catedral de Nuestra Señora , Amberes.

La novedosa aproximación al arte de Rubens permitía a los distintos estratos sociales de numerosos países reafirmarse en su identidad nacional y en los paralelismos en su desarrollo. El pintor defendía el valor intrínseco del mundo material que se percibe con los sentidos.

Su exaltación del hombre y de su lugar en el universo y su celebración de las tensiones sublimes entre la fuerza física y la imaginación en situaciones de exacerbado conflicto social se convirtieron a la vez en estandarte e ideal de la lucha. No obstante, en la segunda mitad de siglo, la situación cambió en Europa occidental: el absolutismo se alzó triunfante en Alemania después de la Guerra de los Treinta Años, en Francia después de La Fronda y en Inglaterra con la Restauración.

Minerva protege a Pax de Marte (Paz y Guerra), 1630. The National Gallery , Londres.

La escisión social entre conservadores y progresistas se aceleró, y se instaló entre las clases privilegiadas, reaccionarias por naturaleza, un «cuestionamiento de los valores» que despertó una actitud ambigua y hasta contradictoria con respecto a Rubens. Será necesario esperar hasta el siglo XVIII para ver renacer el interés por la obra de Rubens.

En los tres siglos que siguieron a su fallecimiento, la herencia del maestro, que nunca perdió su valor estético, fue apreciada y comprendida de muy diversas maneras. La doctrina estética dominante en cada etapa histórica, incapaz de sustraerse a su influencia, se esforzó por interpretarla según las teorías que convinieran en cada momento.

Venus y Adonis (detalle), c. 1637.
The Metropolitan Museum of Art , Nueva York.

Así, se distinguían en su obra aquellos rasgos significativos que se deseaba ver o los que se temía descubrir. Sin embargo, la actividad y la obra de Rubens estuvieron tan estrecha e íntimamente ligadas a la realidad de su tiempo, que durante su vida no pudo tomarse la distancia indispensable para obtener una perspectiva global del papel y de la importancia del artista.

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Rodin – Rilke – Hofmannsthal. L’homme et son génie

Exposition: Rodin – Rilke – Hofmannsthal.  Man and His Genius 

Date: Nov 17, 2017 − Mar 18, 2018

Lieu: Staatliche Museen zu Berlin

Le Penseur, 1881. Bronze, 71,5 x 40 x 58 cm. Musée Rodin , Paris.

« Les écrivains s’expriment par des mots… mais les sculpteurs par des actes. »
— Pomponius Gauricus, De Sculptura (vers 1504).

« Le héros est celui qui reste inébranlablement centré. »
— Ralph Waldo Emerson

La Porte de l’Enfer (détail), 1880-1917. Bronze. Musée Rodin , Paris.

Rodin était solitaire avant sa gloire. Et la gloire qui vint, le rendit peut-être encore plus solitaire. Car la gloire n’est finalement que la somme de tous les malentendus qui se forment autour d’un nom nouveau.

Il y en a beaucoup autour de Rodin, et ce serait une longue et pénible tâche que de les dissiper. D’ailleurs, ce n’est pas nécessaire. C’est son nom qu’ils entourent, et point l’oeuvre qui s’est développée bien au delà du nom et des limites de ce nom, qui est devenue anonyme, comme une plaine est anonyme, ou une mer qui n’est dénommée que sur la carte, dans les livres et chez les hommes, mais qui, en réalité, n’est qu’étendue, mou – vement et profondeur.

La Porte de l’Enfer (détail), 1880-1917. Bronze. Musée Rodin , Paris.

Cette oeuvre, dont il va être question ici, s’est accrue depuis des années, et grandit chaque jour comme une forêt, et ne perd pas une heure. On circule au milieu de ses mille objets, vaincu par la profusion des trou vailles et des découvertes, et l’on se retourne involontairement vers les deux mains d’où est sorti ce monde. On se rappelle combien petites sont des mains d’hommes, combien vite elles se fatiguent, et le peu de temps qu’il leur est donné de se mouvoir. On de mande celui qui domine ces mains. Quel est cet homme ?

Jean de Fiennes, vêtu, 1885-1886. Bronze, 208,3 x 121,9 x 96,5 cm.
Musée Rodin , Paris.

C’est un vieillard. Et sa vie est de celles qui ne peuvent pas se raconter. Cette vie a commencé, et elle va aller jusqu’à atteindre un grand âge, et elle nous donne l’impression d’être passée depuis une éternité. Nous n’en savons rien. Elle doit avoir eu une enfance quelconque, une enfance, quelque part dans la pauvreté, obscure, cher cheuse et incertaine. Et cette enfance existe peut-être encore, car – dit saint Augustin – où s’en serait-elle allée ? Sa vie, peut-être, contient toutes ses heures passées ; les heures d’attente et d’abandon, les heures de doute et les longues heures de détresse : c’est une vie qui n’a rien perdu ni oublié, une vie qui se formait en s’écoulant. Peut- être ; nous n’en savons rien.

Balzac, tête monumentale, 1897. Terre cuite emaillée, 42,2 x 44,6 x 38,2 cm. Musée Rodin , Paris.

Mais ce n’est que d’une telle vie, croyons-nous, que la plénitude et l’abondance d’une telle action ont pu sortir ; seule une telle vie, où tout était simultané et éveillé, où rien n’était jamais révolu, peut demeurer jeune et forte, et s’élever toujours de nouveau vers de hautes oeuvres. Un temps viendra où l’on voudra inventer l’histoire de cette vie, avec des complications, des épisodes et des détails. Ils seront inventés. On racontera l’histoire d’un enfant qui oubliait souvent de manger parce qu’il lui semblait plus important d’en tailler avec un méchant couteau un morceau de bois vulgaire, et l’on situera dans ses jours d’adolescence quelque rencontre qui con tienne la promesse d’une grandeur future, une de ces prophéties qui sont toujours si popu laires et si touchantes. Par exemple, on pourrait parfaitement choisir les paroles que voici près de cinq cents ans, un moine quelconque a, paraît-il, prononcées à l’adresse du jeune Michel Colombe :

« Travaille, petit, regarde tout ton saoul et le clocher à jour de Saint-Pol, et les belles oeuvres des compagnons, regarde, aime le bon Dieu, et tu auras la grâce des grandes choses ».

Monument à Victor Hugo, 1901. Plâtre, 155 x 254 x 110 cm. Musée Rodin , Paris.

Et tu auras la grâce des grandes choses… Peut-être un sentiment intime a-t-il parlé ainsi au jeune homme – mais infiniment plus bas que la voix du moine –, à l’un des carrefours de ses débuts. Car c’est là justement ce qu’il cherchait : la grâce des grandes choses. Il y avait là le Louvre, avec toutes ces claires choses de l’antiquité qui faisaient penser à des ciels du sud et à la proximité de la mer, de lourds objets de pierre qui, venus de cultures immémoriales, dureraient encore en de lointains temps à venir. Il y avait des pierres qui dormaient, et l’on sentait qu’elles s’éveilleraient à quelque jugement dernier, des pierres qui n’avaient rien de mortel, et d’autres qui portaient un mouvement, un geste, demeurés frais comme si l’on ne devait les conserver ici que pour les donner un jour à un enfant quelconque qui passerait.

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Rodin − Rilke − Hofmannsthal. Der Mensch und sein Genie

Datum: Nov 17, 2017 − Mar 18, 2018

Museum: Staatliche Museen zu Berlin

Auguste Rodin

Selbstporträt

Auf der wichtigsten jährlichen Kunstausstellung in Paris, dem Salon, stellte der Bildhauer Auguste Rodin im Jahr 1898 zwei gewaltige Statuen aus – Der Kuss und Denkmal für Balzac. Er war damals achtundfünfzig Jahre alt und näherte sich dem Höhepunkt seines Ruhmes.

Es war sowohl eine Geste der Herausforderung als auch eine für ihn typisch kühne Antwort auf widrige berufliche und private Umstände (seine Geliebte, Camille Claudel, hatte kurz zuvor die Beziehung mit ihm beendet). Eigentlich hatten die Dimensionen des sich in Der Kuss umarmenden Paares sehr viel kleiner ausfallen sollen, um auf einem massiven Portal Platz zu finden, das von der französischen Regierung für ein geplantes Musée des Arts decoratifs in Auftrag gegeben worden war.

Rodin hatte an den Türen, bekannt als Das Höllentor, bereits fast zwanzig Jahre lang gearbeitet; bis sich dann im Jahr 1898 jedoch herausstellte, dass das Museum nie gebaut werden würde. In jenem Jahr gestaltete Rodin das Paar als sehr viel größere Marmorplastik für den Salon.

Das Höllentor, 1880-1917. Bronze, 635 x 400 x 85 cm. Musée Rodin , Paris

Auch die Skulptur des Balzac war ursprünglich ein später abgelehntes Denkmal, das von einer literarischen Gesellschaft 1891 in Auftrag gegeben wurde, um des herausragenden Schriftstellers des 19. Jahrhunderts zu gedenken. Nach sieben Jahren vorbereitender Studien hatte sich Rodin entschlossen, das Werk auszustellen, um seine Kritiker davon zu überzeugen, dass sich das Projekt der Vollendung näherte. Als das für den Auftrag verantwortliche Komitee das grob in Gips modellierte Werk im Salon sah, wies es die Arbeit zurück und kündigte den mit Rodin abgeschlossenen Vertrag.

Denkmal für Balzac, 1897. Bronze, 270 x 120 x 128 cm. Musée Rodin , Paris

Zweifellos verströmen beide Werke, so antithetisch ihr Stil auch sein mag, unübersehbar erotische Energien – ein offensichtlicher Hinweis darauf, dass die Erotik, die Sinnlichkeit und die Sexualität im Leben und Werk Rodins einen zentralen Bestandteil darstellten.

Gleichwohl ist der erste Eindruck beider Skulpturen natürlich stärker von ihrer Unterschiedlichkeit geprägt. Wenn selbst uns die Vorstellung noch immer in Erstaunen versetzt, dass diese beiden Werke von ein und demselben Menschen geschaffen wurden, so waren die gut gekleideten Pariser Besucher, die sie als Blickfang im Salon ausgestellt sahen, zumindest gleichermaßen, wenn nicht noch viel stärker, davon überrascht.

Der Kuss ist ebenmäßig aus schimmerndem, weißem Marmor gehauen, das Liebespaar idealisiert und als Protagonisten von göttlicher Schönheit dargestellt. Der Balzac dagegen, roh aus Gips geformt (andere Versionen in Bronze und Marmor wurden erst später angefertigt), ist mit seinem zerklüfteten Profil, seiner rauen Struktur und einer mehr oder weniger völligen Missachtung anatomischer Details, fehlender Sorgfalt und mangelnder Oberflächenbehandlung von wuchtiger Hässlichkeit. In Der Kuss vollführt das umschlungene Paar eine erregende, beinahe komödiantische Umarmung.

Der Kuss, 1888-1889. Marmor, 181,5 x 112,3 x 117 cm. Musée Rodin , Paris Musée Rodin, Paris

Die Figuren waren ursprünglich von Dantes Liebenden, Paolo und Francesca, deren inzestuöse Beziehung nur zur Verdammnis führen konnte, inspiriert, hier jedoch geben sie nichts von ihrem furchtbaren, tragischen Schicksal preis (Rodin schuf für die Türen eine andere, dunklere Version)…

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Mucha: Die Roten Rosen aus Prag

AusstellungAlphonse Mucha

Datum: 12 October 2017 – 25 February 2018

Museum: Palacio de Gaviria, Madrid.

Tanz, 1898. Farblithographie, 38 x 60 cm. Mucha Museum , Prag.

Seit dem Revival des Jugendstils in den 1960er Jahren, als Studenten in aller Welt ihre Zimmer mit Reproduktionen der Plakate Muchas von Mädchen mit rankenartigen Haaren schmückten und die Illustratoren von Schallplattenhüllen Mucha-Imitationen in halluzinatorischen Farben produzierten, wird Alfons Muchas Name unvermeidlich mit dem Jugendstil und dem Paris der Wende vom 19. zum 20. Jahrhundert assoziiert. Künstler mögen es nicht, kategorisiert zu werden, und Mucha hätte sich darüber geärgert, nahezu allein wegen einer Phase in seiner Kunst in Erinnerung zu bleiben, die lediglich zehn Jahre umfasste und die er für weniger wichtig hielt. Als leidenschaftlicher tschechischer Patriot wäre er ebenfalls unglücklich darüber gewesen, als Pariser Künstler zu gelten.

Malerei, 1898. Farblithographie, 38 x 60 cm. Mucha Museum , Prag.

Mucha wurde am 14. Juli 1860 in Ivanèice in Mähren geboren, damals eine Provinz des Habsburgerreiches, das bereits unter dem Druck des wachsenden Nationalismus seiner vielen Völkerschaften wankte. Im Jahr vor Muchas Geburt erhielten die nationalen Bestrebungen innerhalb des Habsburgerreiches durch die der Vereinigung Italiens vorangehende Niederlage der österreichischen Armee in der Lombardei Auftrieb. Während des ersten Lebensjahrzehnts Muchas artikulierte sich der tschechische Nationalismus nicht nur in den orchestralen Tongedichten von Bedrich Smetana, die er unter dem Namen Ma Vlast (Mein Land) zusammenfasste, sondern auch in seiner großen epischen Oper Dalibor (1868).

JOB, 1898. Farblithographie, 101 x 149,2 cm. Mucha Museum, Prag.

Es war symptomatisch für den tschechischen nationalen Kampf gegen die kulturelle deutsche Hegemonie über Zentraleuropa, dass der Text von Dalibor in Deutsch geschrieben und ins Tschechische übersetzt werden musste. Von seinen ersten Lebensjahren an nahm Mucha die berauschende und leidenschaftliche Atmosphäre des slawischen Nationalismus in sich auf, die Dalibor und Smetanas folgendes Historienspiel Libuse charakterisierte, mit dem 1881 das Tschechische Nationaltheater eröffnete und für das Mucha später Bühnenbild und Kostüme entwerfen sollte.

Médée, 1898. Farblithographie, 76 x 206 cm. Mucha Museum , Prag.

Mucha wuchs als der Sohn eines Gerichtsdieners in relativ bescheidenen Verhältnissen auf. Sein Sohn Jiri Mucha sollte später voller Stolz die Familie Mucha in der Stadt Ivanèice bis ins 15. Jahrhundert zurückverfolgen. Aber auch wenn Muchas Familie relativ arm war, fehlte es in seiner Erziehung nicht an künstlerischer Stimulation und Ermutigung. Sein Sohn Jiri berichtet:

„Er zeichnete, noch bevor er zu gehen lernte, und seine Mutter band mit einem farbigen Band einen Bleistift um seinen Hals, so dass er malen konnte, während er über den Boden kroch. Jedes Mal, wenn er den Bleistift verlor, fing er an zu heulen.“

Hamlet, 1899. Farblithographie, 76,5 x 207,5 cm. Mucha Museum , Prag.

Seine erste wichtige ästhetische Erfahrung dürfte Mucha in der Barockkirche St. Peter in der Provinzhauptstadt Brno gehabt haben, wo er als schon als zehnjähriger Chorjunge sang, um seine Studien in der Grammatikschule zu finanzieren. Während seiner vier Jahre als Chorknabe hatte er regelmäßigen Kontakt mit dem sechs Jahre älteren Leoš Janáèek, dem großen tschechischen Komponisten seiner Generation, mit dem er das Bestreben teilte, eine ausgeprägt tschechische Kunst zu erschaffen.

Iris (aus der Serie Blumen), 1898. Farblithographie, 43,3 x 103,5 cm. Mucha Museum, Prag.

Die üppige Theatralik des zentraleuropäischen Barock mit seinem prächtigen, mit vielen Rundungen versehenen und von der Natur inspirierten Dekor regte ohne Zweifel Muchas Fantasie an und nährte seine dauerhafte Vorliebe für „Glocken und Gerüche“ und religiöse Gegenstände. Auf dem Höhepunkt seines Ruhmes beschrieb jemand sein Atelier als „… eine säkuläre Kapelle … hier und dort stehen Trennwände, bei denen es sich gut um Beichtstühle handeln könnte; und die ganze Zeit brennt Weihrauch. Es erinnert mehr an die Kapelle eines orientalischen Mönchs als an ein Atelier.“

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Mucha: The Red Roses from Prague

Exhibition: Alphonse Mucha

Date: 12 October 2017 – 25 February 2018

Venue: Palacio de Gaviria, Madrid

Zodiac, 1896. Coloured Lithograph, 48.2 x 65.7 cm. Mucha Museum , Prague.

Since the Art Nouveau revival of the 1960s, when students around the world adorned their rooms with reproductions of Mucha posters of girls with tendril-like hair and the designers of record sleeves produced Mucha imitations in hallucinogenic colours, Alphonse Mucha’s name has been irrevocably associated with the Art Nouveau style and with the Parisian fin-de-siècle. Artists rarely like to be categorised and Mucha would have resented the fact that he is almost exclusively remembered for a phase of his art that lasted barely ten years and that he was regarded as of lesser importance. As a passionate Czech patriot he would have also been unhappy to be regarded as a “Parisian” artist.

Spring (from the Seasons series), 1896. Coloured Lithograph, 14.5 x 28 cm.
Mucha Museum, Prague.

Mucha was born on July 14, 1860 at Ivancice in Moravia, then a province of the vast Habsburg Empire. It was an empire that was already splitting apart at the seams under the pressures of the burgeoning nationalism of its multi-ethnic component parts. In the year before Mucha’s birth, nationalist aspirations throughout the Habsburg Empire were encouraged by the defeat of the Austrian army in Lombardy that preceded the unification of Italy.

Summer (from the Seasons series), 1896. Coloured Lithograph, 14.5 x 28 cm.
Mucha Museum, Prague.

In the first decade of Mucha’s life Czech nationalism found expression in the orchestral tone poems of Bedrich Smetana that he collectively entitled “Ma Vlast” (My country) and in his great epic opera “Dalibor” (1868). It was symptomatic of the Czech nationalist struggle against the German cultural domination of Central Europe that the text of “Dalibor” had to be written in German and translated into Czech. From his earliest days Mucha would have imbibed the heady and fervent atmosphere of Slav nationalism that pervades “Dalibor” and Smetana’s subsequent pageant of Czech history “Libuse” which was used to open the Czech National Theatre in 1881 and for which Mucha himself would later provide set and costume designs.

Salon des Cent : 20e Exposition, 1896. Coloured Lithograph, 43 x 63 cm.
Mucha Museum, Prague.

Mucha’s upbringing was in relatively humble circumstances, as the son of a court usher. His own son Jiri Mucha would later proudly trace the presence of the Mucha family in the town of Ivancice back to the fifteenth century. If his family was poor, Mucha’s upbringing was nevertheless not without artistic stimulation and encouragement. According to his son Jiri “He drew even before he learnt to walk and his mother would tie a pencil round his neck with a coloured ribbon so that he could draw as he crawled on the floor. Each time he lost the pencil, he would start howling.”

Fruit, 1897. Coloured Lithograph, 44.4 x 66.2 cm. Mucha Museum ,
Prague.

His first important aesthetic experience would have been in the Baroque church of St. Peter in the local capital of Brno where from the age of ten he sang as a choir-boy in order to support his studies in the grammar school. During his four years as a chorister he came into frequent contact with the six years older Leoš Janácek, the greatest Czech composer of his generation with whom he shared a passion to create a characteristically Czech art…

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Grand exhibitions from February to May 2018

Edvard Munch, entre l’horloge et le lit (FRA)

Edvard Munch, The Scream, 1895. Pastel on board. Museum of Modern Art

Date: November, 15, 2017 – February, 4, 2018

Venue: Museum of Modern Art, New York

Alphonse Mucha: A Painter and Artist

Date: 12 October 2017 – 25 February 2018

Venue: Palacio de Gaviria , Madrid

Van Gogh to Cézanne, Bonnard to Matisse. The Collection Hahnloser

Date: August 11, 2017 – March 11, 2018

Venue: Kunstmuseum Bern

Rodin – Rilke – Hofmannsthal. Man and His Genius

Date: November 17, 2017 – March 18, 2018

Venue: Staatliche Museen zu Berlin

The Japonism of Emile Gallé

Date: 3 April 2017 – 31 March 2018

Venue: Kitazawa Museum of Art

The Art of Pastel From Degas to Redon

Date: 15 September 2017 – 8 April 2018

Venue: Le Petit Palais

 Rubens. The Power of Transformation

Date: February 8 – May 28, 2018

Venue: Stadel Museum

Gallé: Die Zerbrechlichkeit der Zeit

AusstellungThe Japonism of Emile Gallé

Datum: 3 April 2017 – 31 March 2018

Museum: Kitazawa Museum of Art, Japan

Am Ende des 19. Jahrhunderts sah Westeuropa die Geburt einer großen Erneuerung im Bereich der angewandten Künste. Dabei lag das Hauptaugenmerk auf der Naturnachahmung. In der Tat wurden in den 1860er Jahren entscheidende wissenschaftliche Arbeiten (von Haeckel, Kommode, Blossfeldt, u.a.) veröffentlicht, die der neuen Kunst ein Formenrepertoire boten und in Richtung Moderne verwiesen.

Kaffee-Service Chasseur et Chasseresse, 1882-1884. Fayence, gelber Scherben, kleisterblaue Zinnglasur; Kaffeekanne: Höhe: 26,5 cm; Breite: 22 cm; Tiefe: 15 cm. Musée de l’École de Nancy , Nancy

Parallel dazu entwickelte sich ein Geschmack für japanische Kunst durch Persönlichkeiten wie Hayashi Tadamasa, einem Kunsthändler, der sich in Frankreich niederließ und somit Westeuropa die Entdeckung der japanischen Produktionsweisen ermöglichte. Die japanische Kunst basiert auf der Naturbeobachtung – der poetischen Interpretation natürlicher Formen. Wissenschaft und Kunst wiesen in der zweiten Hälfte des 19. Jahrhunderts eine ähnliche Tendenz in Richtung Erneuerung auf.

Barrel Rider pitcher, c. 1876. Faience, yellow flakes, white tin
glaze, height: 28 cm, width: 16 cm, depth: 13.5 cm. Landesmuseum Württemberg , Stuttgart.

Dies ging Hand in Hand mit einem künstlerischen Erwachen der Nationalitäten in ganz Westeuropa. Es war nicht mehr nur eine Frage des vergangenen oder ausländischen Geschmacks. Stattdessen entwickelte jede Nation ihre eigene Ästhetik. Des Weiteren bestand die Notwendigkeit, Dekorationen zu reduzieren, nützliche Verzierungen und Objekte in den Vordergrund zu rücken. Dies war durch verschiedene Tendenzen während des Jahrhunderts verboten gewesen: „[In diesem Jahrhundert] gibt es keine Volkskunst“, sagte Émile Gallé 1900. Aber in den 1870er bis 1880er Jahren kehrten diese Kräfte zurück.

Chrysanthemums vial, 1884. Brown transparent glass, height: 14 cm,
diameter: 10.9 cm. Glasmuseum Hentrich, Museum Kunstpalast  , Düsseldorf

Was in der Vergangenheit als überflüssig erschienen war, erfuhr schließlich erneute Beachtung auf dem Gebiet der Kunst. All diese Ereignisse fanden in Westeuropa zur gleichen Zeit statt und führten im späten 19. Jahrhundert zur Geburt des Art nouveau (dt. Jugendstil), dessen Name perfekt auf die Erneuerungen verwies. Obwohl häufig eine stilistische Ähnlichkeit bestand, variierte die formale Entwicklung des Jugendstils von Land zu Land.

Tischlampe Rhododendron, Datum unbekannt. Klarglas, graviert.
Privatsammlung.

Die Pariser Weltausstellung von 1889 spiegelte das Ausmaß des Jugendstil-Einflusses wider: er betraf nicht nur sämtliche Bereiche der Kunstschöpfung, sondern auch die nationalen Gegebenheiten. In Frankreich explodierte der Jugendstil im Jahr 1895 zur gleichen Zeit, als die Plakate von Alfons Mucha für Sarah Bernhardt in der Rolle der Gismonda für Furore sorgten. Im Dezember des gleichen Jahres eröffnete Siegfried Bing, ein Kunsthändler mit deutschen Wurzeln, aber französischer Staatsbürgerschaft, eine Galerie, die sich vollkommen dem Jugendstil widmete, und leistete somit einen großen Beitrag zur Verbreitung des neuen Genres.

Vase Les Lumineuses, 1899, Ausstellung 1900. Klarglas, Überfang, Marqueterie,
Höhe: 43 cm; Breite: 20,5 cm. Museum für Kunst und Gewerbe
Hamburg , Hamburg

Auf dem Gebiet der angewandten Kunst erlangte Émile Gallé – ein in Nancy geborener Glasmacher, Tischler und Töpfer – über ein Jahrzehnt Berühmtheit mit seinen Kunstwerken im Jugendstil. Seine Leidenschaft für die Botanik nahm er durch den Handel mit Fayencen und Glaswaren seines Vaters im Jahr 1877 auf. Seine Inspiration bekam er durch die Natur, aber auch die japanischen Künstler, die er sammelte. Er entwickelte neue Techniken, beantragte Patente und führte verschiedene Schritte der Arbeitsteilung, ein Erbe der Industriellen Revolution, in seinen Werkstätten ein. Während der Weltausstellung 1889 erhielt Gallé drei Auszeichnungen für seine Entwürfe, jeweils in einer anderen Kategorie. Daher erhielt er vom Kritiker Roger Marx den Beinamen homo triplex.

Stangenvase Gräser, 1884-1889. Bräunliches Klarglas , in Rippenoptik
geblasen und leicht gedreht, Höhe: 44,5 cm. Chrysler Museum of Art , Norfolk
(Virginia)

Im Jahr 1901 gründete Gallé zusammen mit Victor Prouvé (1858-1943), Louis Majorelle (1859-1926) und Eugène Vallin (1856-1922) die Alliance des Industries d‘Art, bekannt auch unter dem Namen Schule von Nancy. Ihr Ziel war es, die Trennung zwischen den Disziplinen abzubauen: Es sollte kein Unterschied mehr zwischen den erfahrenen und unerfahrenen Künstlern geben. Die Natur ist die Grundlage seiner Ästhetik, somit die Erschaffung von Blumen- und Pflanzenstilisierungen.

Vase Libelle, 1903. Klarglas mit Überfang, Einschlüsse von Metallverbindung und Granulat, Höhe: 28,5 cm; Breite: 16 cm. Musée des Arts décoratifs , Paris.

Diese Übertragungen mussten industriell gefertigt werden können. Jedoch, nachdem der Jugendstil seinen Höhepunkt im Jahr 1900 erreicht hatte, verschwand er schnell wieder aus der Welt der Kunst. Im Gegensatz zu seinem vorrangigen Anspruch ist der Jugendstil eigentlich ein eher luxuriöser Stil und schwierig in großen Mengen reproduzierbar. Die Weltausstellung von Turin im Jahr 1902 zeigte, dass sich bereits eine neue Kunstbewegung etablierte, der Art déco.

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